12. juin 2026
Recouvrement amiable : la méthode étape par étape pour être payé
Étape 1 — Les relances amiables progressives (J+1 à J+45)
Dès le premier jour de retard, le compteur tourne. Votre première relance (soft) doit être courtoise et supposer une erreur ou un oubli. La deuxième relance (hard), 10 à 15 jours plus tard, est plus ferme : elle rappelle les pénalités de retard applicables (12,65%/an + 40€) et fixe un délai de règlement. Canal recommandé en B2B : email + appel téléphonique. En B2C, respectez les plages horaires légales (8h-20h, pas le dimanche). Conservez TOUTES les traces : emails, horodatages, accusés.
Étape 2 — La mise en demeure (J+30 à J+60)
Si les relances restent sans effet, la mise en demeure est l'acte pivot. Envoyée en LRAR (lettre recommandée avec accusé de réception), elle produit trois effets juridiques immédiats : elle fait courir les intérêts moratoires (article 1231-6 du Code civil), elle interrompt la prescription et elle constitue une preuve de votre démarche amiable indispensable pour la suite judiciaire. Délai de réponse à accorder : 8 à 15 jours.
Étape 3 — Le plan de paiement négocié
Un débiteur qui ne peut pas payer en une fois peut régler en plusieurs échéances. La reconnaissance de dette et l'accord de plan d'apurement, signés par les deux parties, constituent une preuve exécutable en cas de nouveau défaut. CCM — Culture Cash Management rédige ces documents et en assure le suivi. Si le plan n'est pas respecté, on bascule immédiatement en procédure judiciaire avec toutes les preuves en main.
